D'après l'appel du 18 juin 1940 - pastiche de Charles de Gaulle, en toute révérence
Les chefs, qui depuis de nombreuses années sont à la tête du pouvoir politique, ont formé un gouvernement.
Ce gouvernement, alléguant la défaite de notre économie s'est mis en rapport avec d'autres puissances afin que nous cessions de nous le faire mettre.
Certes nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique des banquiers véreux, des patrons cupides et des chinois.
Infiniment plus que leur nombre (chinois exceptés), c'est la complexité de leurs combines frelatées qui ont conduit nos chefs dans l'état d'incertitude, voire d'hébétude, où ils se trouvent aujourd'hui.
Mais le dernier mot n'est pas dit. L'espérance doit-elle disparaître ? Allons-nous nous faire baiser ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause, rien n'est perdu pour la France.
Car la France n'est pas sans une bille. Elle a la cagnotte du super loto. Et si notre président arrive à s'imposer à l'échelon européen, on peut même faire main basse sur la cagnotte de l'Euromillion. Cette guerre économique n'est pas limitée à notre malheureux territoire. Elle est mondiale. Ce qui est ballot, c'est que les chinois n'ont pas assez de fric pour jouer au loto. On ne peut rien leur piquer.
Demain, comme aujourd'hui, vous pouvez me contacter sur Facebook.
texte original
Les billets de mauvaise humeur sont des pastiches de textes ou de poèmes. On pourrait aussi parler de "détournement", dans le sens que les Situationnistes (Guy Debord en tête) attibuaient à ce mot. Et le champ de ce détournement, c'est le Web, la Toile et ses acteurs. Tout commentaire (ou contribution) est bienvenu. Un simple email à mmbesson@wanadoo.fr